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Cap sur l’Afrique

Le sionisme, la plaie qui gangrène la terre

Dans le cadre de sa nouvelle stratégie d’exportation, l’Algérie a adopté diverses dispositions visant à promouvoir les exportations vers l’Afrique. Outre l’ouverture des postes frontaliers et la mise en place de plateformes logistiques dédiées à l’export, diverses autres mesures ont été prises, ces derniers temps, par l’Algérie pour faciliter aux entreprises nationales l’accès au marché africain fort d’une population de plus d’un milliard et demi d’habitants.

La ratification du texte de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), les facilitations accordées en matière de taxes douanières, le lancement de contrats d’assurance motivants, et l’organisation à Alger du 1er Salon Import-Export Inter Africains (IMPEX 2021) qui a vu la participation de 14 pays africains sont parmi les autres actions menées pour intensifier et diversifier les échanges commerciaux avec les pays africains.

 Comme il fallait s’y attendre, le makhzen marocain et le maréchal autoproclamé Khalifa Haftar n y voient pas d’un bon œil ces efforts algériens à développer et à raffermir le commerce intra africain qui bat actuellement de l’aile.

Usant de propagande et parfois d’actes d’hostilités réels, à l’exemple de la déclaration du consul marocain à Oran et de la construction d’une base militaire marocaine à un kilomètre de la frontière algérienne, ces parties mettent tout leur génie maléfique pour entraver les actions et les démarches africaines de l’Algérie.

Le principe de « l’Afrique aux Africains » mis en avant, cela fait plus de vingt et un siècles par le roi Massinissa et dont l’Algérie se fait championne, ne semble pas plaire à ces deux « entités » qui ne jurent que par leurs intérêts conjoncturels et étroits.

Hormis l’Afrique du Sud avec ses 22 milliards de dollars par an d’exportation vers les pays africains, le gros des fournisseurs de l’Afrique actuellement se trouvent en dehors du continent.

L’Algérie qui se projette dans l’avenir sait que le plus court chemin du développement est d’évoluer dans son espace naturel. Elle a mis le cap sur l’Afrique et tous les obstacles que « les forces haineuses » sont entrain de semer sur son chemin pour empêcher ou retarder cette orientation n’y changeront rien !

Les objectifs tracés dans ce domaine par l’’Union africaine (UA) à savoir, l’instauration d’une union douanière, la mise en place d’un tarif douanier africain commun…etc donnent à « la vocation africaine » de l’Algérie tout son sens et toute sa justesse.

L’Algérie s’est lancée pleinement dans bataille de la conquête des marchés africains dans le cadre de la Zlecaf et on peut augurer dès maintenant que les échanges commerciaux avec l’Afrique qui sont actuellement de 16% vont connaitre une augmentation significative d’ici le début de l’année 2023.

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