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Le PDG de la Sonatrach évoque les grands investissements projetés en 2022

L’Algérie a décidé de procéder à une réduction volontaire supplémentaire de 51.000 barils/jour, à compter du 1er janvier 2024 jusqu’à fin mars prochain

Invité sur les plateaux de la chaîne de télévision AL24news dimanche 2 janvier, Le PDG de Sonatrach, Toufik Hakkar, a fait savoir que les revenus de la société avaient augmenté de 70 % en 2021 par rapport à 2020, grâce à l’augmentation de la valeur de ses exportations d’hydrocarbures. 

Expliquant ce sursaut, le premier responsable de la Sonatrach a fait savoir que les quantités totales de production de Sonatrach ont enregistré une croissance de 5% à la fin de 2021, et que, parallèlement, les quantités exportées ont augmenté de 19% au cours de la même période.   

Evoquant les perspectives projetés pour cette nouvelle année 2022, l’invité de la chaîne de télévision AL24newsa réitéré la détermination de Sonatrach à poursuivre son plan de développement des capacités de production nationales afin de répondre aux besoins internes, qui enregistrent une croissance annuelle de 5%, ainsi que les obligations contractuelles avec divers partenaires, notamment en Europe et en Asie.

Pour ce faire, Hakkar a annoncé que Sonatrach compte investir 40 milliards de dollars en 2026, dont 8 milliards de dollars en 2022 en œuvrant au maintien de la stabilité des prix du pétrole dans une fourchette de 70 dollars le baril.

Abordant dans les détails les grands projets projetés par l’organisme qu’il dirige, M. Hakkaret après l’allocation dans son plan prospectif 500 millions de dollars d’investissements pour protéger l’environnement, a dévoilé que la Sonatrach s’apprête à inaugurer la quatrième station de pompage du gazoduc qui transporte le gaz algérien vers l’Espagne et le Portugal, « Medgaz », au cours du mois de janvier, précisant que cette installation permettra de sécuriser les approvisionnements en gaz algérien des marchés espagnol et portugais selon les quantités contractuelles et de répondre à une éventuelle demande supplémentaire.

Pour le PDG de la Sonatrach, a confirmé que l’Algérie, à travers son premuier groupe pétrolier, était en mesure de remplir toutes ses obligations contractuelles avec la partie espagnole, estimées à 10,5 milliards de mètres cubes par le seul gazoduc Medgaz.

Concernant l’annonce du transport de gaz algérien vers le Maroc après l’arrêt de l’exploitation du gazoduc, Toufik Hakkar a précisé qu’il ne s’agissait de gaz, mais plutôt de petites quantités de propane et de butane qui ont été transportées dans le cadre de précédents contrats avec des clients marocains et qui n’ont pas été renouvelés, « Ces contrats ont expiré fin 2021 et n’ont pas été renouvelés, conformément aux décisions souveraines de l’Algérie prises dans ce domaine » a-t-il martelé et de poursuivre  « Les quantités qui étaient principalement destinées au marché marocain étaient dirigées vers d’autres marchés méditerranéens », notant que «l’expérience de Sonatrach dans ce domaine lui a permis de trouver de nouveaux marchés dans un court laps de temps ».

Traitant des projets de la Sonatrach à l’extérieur du pays, Hakkar a révélé que les efforts se poursuivent pour ramener la société en Libye afin d’achever ses projets pétroliers, en créant les conditions appropriées, notamment en ce qui concerne la sécurité et la sûreté des travailleurs et des équipements.

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