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L’Algérie œuvre toujours pour des compromis à l’Opep: diplomatie de l’énergie

L’Algérie œuvre toujours pour des compromis à l’Opep: diplomatie de l'énergie

«Depuis son adhésion en 1969, et son accueil du premier sommet des dirigeants de l’Opep en 1975, l’Algérie a toujours soutenu le dialogue constructif à la convergence des points de vue entre les États membres dans tous les défis et crises que l’organisation des pays exportateurs de pétrole ( Opep) a affrontés».

Ce sont là les propos du Secrétaire général de l’Organisation, Haitham Al-Ghais. Ce dernier a expliqué que l’accord Opep+ n’a été possible que grâce à l’esprit de compromis affiché par les membres de l’organisation et que l’Algérie a joué un rôle essentiel dans la recherche de ce compromis.

Le SG de l’Opep a également soutenu que « l’accord d’Alger de 2016 a donné lieu à des conséquences positives importantes aussi bien pour les pays industriels que pétroliers, de par l’équilibre qu’il a garanti à l’économie mondiale, en termes de stabilité des prix de l’or noir.

M. Al-Ghais a tenu, par ailleurs, à remercier le président de la République M. Abdelmadjid Tebboune et le gouvernement algérien qui ont soutenu sa candidature à la tête de l’Opep. Il est utile de souligner que l’Opep a nommé le koweitien Haitham Al-Ghais en tant que secrétaire général de l’organisation à compter du 1er août, en remplacement du nigérian Mohammad Sanusi Barkindo.

Cette appréciation est juste ; l’Algérie a toujours été ouverte à toute proposition qui encourage l’amélioration des cours du pétrole, l’équilibre du marché, mais surtout la préservation de l’accord de limitation de la production dont le principe a été approuvé à Alger en 2016.

Le pays a fait preuve de diplomatie pendant de nombreuses années en ce qui concerne les enjeux touchant le marché pétrolier. De tout temps, elle a œuvré, dans un exercice pas toujours simple, à convaincre tous les membres de l’organisation de faire montre de souplesse pour parvenir à des accords dans l’intérêt de tout le monde.

Il y a eu toujours un clivage entre des pays favorables à la baisse de la production pétrolière et des pays qui poussent à la hausse. Beaucoup de problèmes, souvent profondément enfouis sous l’antagonisme, ont toutefois été mis au jour et résolus, à l’occasion des réunions de l’organisation. 

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