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Bonnes moissons et nouveau départ

Le sionisme, la plaie qui gangrène la terre

L’Algérie a accumulé en ce mois de septembre de très bons scores qui lui procurent de très belles opportunités pour accentuer son rebond économique. Dans le classement du PNUD des pays selon l’Indice de développement humain (IDH), elle tient le 3e rang en Afrique et le 1er rang en Afrique du Nord, maintenant ainsi le label élevé de son IDH. Dans le classement PIB, CEOWorld Magazine indique que le produit intérieur brut de l’Algérie s’établira cette année autour de 193 milliards de dollars. 

Elle gagnera ainsi plus de 14% par rapport à l’année écoulée et se placera dans le top 10 africain et arabe. En termes de monnaie, la valeur du dinar connait depuis le début de ce mois une hausse jamais atteinte depuis une décennie. Un exploit, quand on sait que ce mouvement de la valeur du dinar va à contresens de la dévaluation fixée par la loi de finances 2022. Dans ces temps d’incertitudes, de conflits régionaux et de « guerre froide » généralisée, ces bons scores annoncent que l’Algérie a belle et bien entamé son renouveau et qu’elle a désormais quitté la zone de turbulences où elle s’était engluée ces dernières années pour rejoindre résolument le chemin du développement et de la stabilité. 

Cette moisson de bons scores, n’est évidemment pas tombée du ciel. C’est le fruit  des réformes engagées par les hautes autorités du pays, sous la direction du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Le dégel de centaines de projets bloqués, la criminalisation de la spéculation, la promulgation d’un nouveau code d’investissement, la régulation de l’importation et de l’exportation, la suspension de la fausse industrialisation, le rétablissement de l’autorité de l’Etat, la lutte implacable contre la corruption marquée par une cohorte de corrompus mis derrière les barreaux… sont autant d’actions courageuses engagées par les hautes autorités du pays qui ont eu le mérite de sortir le pays de l’ornière et de le mettre sur les bons rails. 

Les succès économiques, sociaux et diplomatiques que l’Algérie est entrain de moissonner après les deux dernières années de pandémie qui ont eu un impact dévastateur pour des milliards de personnes dans le monde, vont certainement se traduire dans les prochains mois, comme l’a déjà  déclaré le président de la République, par la réduction du chômage et par l’amélioration du pouvoir d’achat des citoyens. Une augmentation des salaires est déjà annoncée pour janvier prochain et des mesures pour booster l’emploi et améliorer l’employabilité des jeunes sont déjà prises. 

Les efforts déployés par l’Algérie à tous les niveaux sont payants autant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il faut à tout prix maintenir le rythme de ces  réformes et même l’accélérer pour donner à l’Algérie dans les deux prochaines années, une économie plus forte et plus diversifiée, libérée de l’emprise des hydrocarbures.

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