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Gazoduc transsaharien, le tronçon algérien bientôt prêt: Les faiseurs de « tours de passe-passe » médiatiques à court de canulars

Le gazoduc transsaharien,une véritable «infrastructure d’intégration intrarégionale»

Pendant tout le temps où l’Algérie s’activait avec les deux autres parties, le Niger et le Nigeria à finaliser les accords qui accompagnent le gazoduc transsaharien Algérie-Niger-Nigeria, les « effets d’annonce » médiatiques n’ont pas cessés.

« Jeune Afrique » se permettait même de titrer que « le Maroc prend une nouvelle longueur d’avance sur l’Algérie », et laisser à son aise son journaliste Antonin Gouze qu’avec le Sénégal et la Mauritanie qui ont confirmé leur volonté de participer au projet de gazoduc Maroc-Nigeria, « le Royaume s’engage un peu plus dans celui du gazoduc transsaharien Nigeria-Algérie ».

Comme vient de le révéler BFMTV sur son journaliste franco-marocain qui en fait, travaillait selon un agenda dicté par Rabat, augmentant d’un énième nom de « taupe » la liste des armées cachés dans les salles de rédaction pour accréditer non pas l’information, mais leur calendrier politique, les tours de passe-passe médiatiques ont tout fait pour parasiter le gazoduc Algérie-Nigeria. 

Cependant, le retard de ce projet, s’il vient à être confirmé, concerne non pas la partie africaine, mais, paradoxalement, la partie européenne, puisque le raccordement à l’Italie et la France doit se faire via le gazoduc GALSI dont la construction n’est pas encore opérationnel.

Projet très important, le gazoduc Transsaharien servira à l’Algérie à renforcer sa présence sur les marchés du gaz en Europe. Le gazoduc transsaharien (dit aussi NIGAL) devrait relier à partir de 2027 le Nigeria à l’Algérie pour transporter du gaz naturel vers l’Europe.

La longueur du gazoduc trans-saharien sera de 4 128 kilomètres et sa capacité annuelle de trente milliards de mètres cubes. Il partira de Warri au Nigeria et aboutira à Hassi R’Mel en Algérie en passant par le Niger. Il devrait permettre à l’Europe de diversifier ses sources d’approvisionnement en gaz naturel.

On s’en souvient, récemment, le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a évoqué, lors d’une entrevue accordée à des médias nationaux, le projet de gazoduc transsaharien (TSGP) reliant l’Algérie, le Niger et le Nigeria et les effets qui peuvent s’en dégager pour les pays reliés à l’Algérie et qui souffrent du manque de ressources énergétiques tels que le Niger.

L’Algérie a convenu avec le Niger pour prendre en charge la réalisation du tronçon du gazoduc qui relie le Nigeria à la frontière algérienne.

Toutefois, des « effets d’annonce médiatiques » essayent de faire croire à la communauté internationale qu’il existe actuellement un projet parallèle de moindre coût et plus rentable à réaliser. Le président de la République avait même affirmé récemment, que ce projet d’envergure fait face à du parasitage.

Fin juillet, un mémorandum d’entente avait été signé entre l’Algérie, le Niger et le Nigeria pour lancer la construction du gazoduc Transsaharien.

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