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Alerte à la piqûre à la seringue et aux « vieilles sorcières » 

Alerte à la piqûre à la seringue et aux « vieilles sorcières »

Des enfants agressés avec des seringues : voilà un phénomène inquiétant qui se propage d’un bout à l’autre du pays.  Des cas d’inconnus, souvent des femmes, en train de piquer des enfants avec des aiguilles, ont été signalés près d’établissements d’enseignement en Algérie. Des femmes ont été arrêtées ces derniers jours. Les motifs avancés sont le rapt sur enfants.

Ces cas répétitifs auraient pu être pris pour de la peur panique si les services de sécurité n’avaient pas confirmé l’arrestation de femmes prises en flagrant délit de kidnapping.

Donc, nous sommes devant un phénomène inquiétant. Concernant les attaques à la seringue, on en sait toujours rien. Pourquoi piquer des enfants? Et dans quels objectifs?

Si, pour l’instant, la cause exacte des incidents reste inconnue, trois suspectes ayant des antécédents de sorcellerie ont été présentées devant la justice.

Ce phénomène qui fait craindre le pire a déjà généré des systèmes de défense chez les parents d’élèves, qui, désormais, s’agglutinent aux abords des écoles pour attendre leurs petits et les accompagner sous bonne escorte à la maison.

Ces derniers jours, plusieurs écoliers et collégiens d’Algérie ont été agressés avec des seringues par des inconnus aux abords des établissements.

Ces actes ont été généralement effectués par des individus en voiture ou par des femmes vêtues de voile intégral. Les témoins ne les ont pas reconnus. Pour l’instant, la cause de ces incidents reste inconnue, quelques pistes se dessinent toutefois, dont la très ancienne pratique du sang goyim qui refait surface.

Il y a plus d’une semaine, un petit garçon a été hospitalisé à Constantine et était en observation pour déterminer si l’aiguille avec laquelle il a été agressé par une inconnue contenait une substance dangereuse.

Il est à noter que plusieurs cas similaires ont été signalés dans différentes wilayas du pays et le phénomène prend de l’ampleur.

A Ain Defla, la gendarmerie nationale a procédé le 28 février à l’arrestation de trois femmes de 30 à 60 ans qui visaient les enfants devant les établissements d’éducation avec le même procédé et d’autres moyens.

À l’issue de cette mission, 200.000 dinars et des objets comme des boucles d’oreilles subtilisées aux élèves collégiennes et aux écolières ont été saisis. Ainsi, les trois suspectes, connues des forces de l’ordre, et qui ont des antécédents de sorcellerie, ont été présentées devant la justice.

Après la neutralisation des trois femmes, on pensait le phénomène terminé. Que non! D’autres cas ont été signés après dans différentes villes du pays.

Piquer des enfants, quelle idée insolite. Il est vrai que les gens ont tendance à amplifier les choses, mais il existe un fond qui est sérieux. Et cette part de sérieux qu’il faut prendre…au sérieux, si l’on peut s’exprimer de la sorte.

Pourquoi piquer des enfants en pleine rue? La question taraude l’esprit des enquêteurs depuis des jours.

La piste de sorcellerie est la plus privilégiée. Mais pourquoi prendre tant de risques, en plein jour, en plein ville, pour récolter du sang d’enfants? Sommes-nous dans des cas extrêmes de retour à la sorcellerie du Moyen-âge? Devant des cas que seule la science de la religion peut expliquer?

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