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Pedro Sanchez en pleine déroute

Pedro Sanchez dans une mauvaise passe

Les entreprises espagnols qui faisaient commerce gagnant avec l’Algérie n’ont jamais pardonné au chef de gouvernement espagnol Pedro Sanchez sa prise de position politique, qui avait aboutit à la rupture des relations privilégiées algéro-espagnoles.

Les pertes étaient considérées comme énormes, mais surtout sans aucune contrepartie économique. En termes de realpolitik, Sanchez a travaillé « à perte ».

La sanctionné est venu avant-hier, avec des résultats humiliants pour le parti, qui quelques mois auparavant, faisait démonstration de force. 

En effet, au lendemain des municipales et régionales, le parti de Sanchez a chuté de haut. Il s’agit d’une défaite sans appel subie par la gauche face aux conservateurs (lire p. 2).

En désespoir de cause, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a annoncé hier, que des élections législatives anticipées auront lieu le 23 juillet en Espagne. S’il les perd encore, il y aura changement dans l’échiquier politique espagnol, et Madrid pourrait de la sorte revenir à ses fondamentaux, d’autant que le revirement de Sanchez n’a jamais convaincu la classe politique ni les médias de son pays.

Dans une allocution télévisée, Sanchez a déclaré qu’il avait informé le roi Felipe VI. « Avec sa décision de dissoudre le Parlement et de procéder à la convocation d’élections générales », qui se tiendront le dimanche 23 juillet.

« En tant que chef du gouvernement et secrétaire du Parti socialiste, je supporte les conséquences de dimanche », a ajouté Sanchez. Et je pense qu’il est nécessaire de donner une réponse et de présenter notre mandat démocratique à la volonté populaire. Et il a annoncé que « l’appel officiel aux élections sera publié demain, mardi, au Journal officiel. Les élections se tiendront le dimanche 23 juillet, selon les dates fixées par la loi.

Dimanche, l’opposition de droite en Espagne a remporté le plus grand nombre de voix aux élections locales, alors que les socialistes ont perdu de nombreuses zones qu’ils contrôlaient, en particulier Valence.

Cette élection est un test national pour Sanchez, à six mois des élections législatives que l’opposition semble plus susceptible de gagner.

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