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Sécurité alimentaire

Le sionisme, la plaie qui gangrène la terre

Le nouveau classement pour l’année 2021, du Programme d’alimentation mondial (PAM) relevant des Nations-unies a répertorié l’Algérie à la première place en Afrique en matière d’autosuffisance alimentaire. Ce  classement onusien indique que l’Algérie fait partie des pays les plus solides  en matière de sécurité alimentaire mondiale. 

Les décisions prises ces derniers mois, notamment, celles concernant le développement du secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire ont fini par donner leurs fruits. Même si cela n’apparaît pas encore dans le quotidien de la population qui continue à ramer pour se procurer le nécessaire vital, la direction prise par l’économie nationale est louable et les prochaines années verront certainement l’Algérie sortir totalement de sa dépendance néfaste aux hydrocarbures. Déjà plusieurs réformes et autres investissements de taille dans les secteurs agricole et industriel ont déjà été réalisés dans ce sens. 

La récupération de  plus 500 000 hectares de terres agricoles non exploitées, la mise en place d’un guichet unique pour l’examen des dossiers éligibles à l’investissement, la promotion de l’agriculture dans les régions sahariennes et des hauts plateaux, la création d’une instance de valorisation des produits issus de l’agriculture biologique, la promotion de l’industrie agroalimentaire… témoignent de cette volonté de la Nouvelle Algérie à se débarrasser de cette économie rentière et à atteindre son objectif d’autosuffisance alimentaire.

La feuille de route élaborée par l’actuel gouvernement permettra à coup sûr un nouveau départ pour l’économie nationale. Pour la première fois depuis plus de deux décennies, la valeur des exportations a atteint plus de  3,1 mds de dollars et pourra s’établir à 4 voire 4,5 milliards de dollars d’ici la fin de l’année. Ce qui n’est pas rien, surtout en cette délicate conjoncture où les effets de la crise sanitaire sont encore visibles malgré que la vie ait repris dans presque tous les pays du monde son cours normal.

L’Algérie, après avoir été gérée par une « issaba » qui lui a fait trop de mal, retrouve peu à peu la voix de la sagesse économique loin des pratiques prédatrices et corruptrices. Comme nous l’avons déjà signalé ici sur ces colonnes, le début de l’année 2022 ouvrira une autre ère pour le pays tant sur le plan politique qu’économique. Le fait que l’Algérie figure dans le classement de l’ONU en matière de sécurité alimentaire mondiale dans la même catégorie que la majorité des pays développés à l’exemple de la Chine et des Etats-Unis est déjà un exploit en soi. Il faut persister dans cette voie jusqu’à ce que le pays cesse totalement de recourir comme il le fait, depuis l’indépendance à l’importation tous azimuts de produits agricoles.

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