La rencontre entre Kamel Moula et Patrick Martin, tenue dimanche en Algérie, a permis de réaffirmer la volonté des deux organisations patronales de renforcer la coopération économique entre l’Algérie et la France, à travers l’élaboration prochaine d’un plan d’action conjoint axé sur les partenariats, l’investissement et la création de valeur commune.
Le président du Conseil du renouveau économique algérien (CREA), Kamel Moula, a reçu dimanche le président du Medef, Patrick Martin, en visite en Algérie.
À l’issue de cette rencontre bilatérale, le président du CREA a souligné que « les deux organisations sont fermement convaincues de la nécessité de nouer des partenariats de proximité, ainsi que d’intensifier et de structurer le dialogue économique entre les institutions, dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et les défis énergétiques et climatiques ».
Pour les deux organisations patronales, « il est plus crucial que jamais de renforcer des partenariats fondés sur la reconstruction de la confiance, le partage d’intérêts et l’intégration », indique le CREA dans une publication sur les réseaux sociaux. Kamel Moula et Patrick Martin « se sont engagés à élaborer, dans les plus brefs délais, un plan d’action conjoint impliquant les institutions des deux pays », précise la même source.
« La présence aujourd’hui en Algérie de Patrick Martin, président du Medef, à l’invitation de Kamel Moula, président du Conseil du renouveau économique algérien, s’inscrit dans le cadre de cet engagement visant à identifier les opportunités de convergence et à construire des perspectives communes », ajoute le CREA.
La relation économique franco-algérienne mérite, selon la même source, « d’être mieux adaptée aux enjeux du XXIe siècle ». Des centaines d’entreprises françaises, de toutes tailles, sont implantées en Algérie et travaillent en étroite collaboration avec leurs homologues algériens.
Pour le CREA, « les institutions économiques jouent un rôle central dans ce partenariat, en tant que moteurs de développement, d’innovation et de pragmatisme partagé ».
Cette coopération contribue également à la création d’emplois et à la génération de richesse, notamment à travers des coentreprises. Il s’agit, selon la même source, de « combiner les atouts spécifiques de chaque pays : les compétences de la jeunesse algérienne et les ressources naturelles du pays, conjuguées à l’expertise technologique française, renforceront cette relation économique et la rendront véritablement durable ».
Par ailleurs, « notre position géographique commune, au cœur du bassin méditerranéen et aux portes de l’Afrique et de l’Europe, constitue un atout qu’il convient de valoriser à travers de nouveaux investissements, afin de créer des emplois et de la richesse de part et d’autre de la Méditerranée », conclut le CREA.

