L’Algérie et six autres pays de l’Opep+, disposant de capacités d’ajustement volontaire de leur production, ont convenu, dimanche, de maintenir inchangé leur niveau global de production pour le mois d’octobre, au regard de l’évolution du marché pétrolier international, a indiqué, hier, un communiqué du ministère des Hydrocarbures.
La même source a rapporté que la décision a été prise lors d’une réunion de coordination tenue par visioconférence, à laquelle a pris part le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, aux côtés des ministres en charge du pétrole de l’Arabie saoudite, de l’Irak, du Kazakhstan, du Koweït, d’Oman et de la Russie.
S’agissant de l’Algérie, le communiqué a précisé que son quota de production de l’Algérie demeurait fixé à 1,007 million de barils par jour au titre du mois d’octobre.
Il convient de noter que les ministres ont, par ailleurs, réaffirmé leur engagement à poursuivre une coordination étroite entre les sept pays et à assurer un suivi attentif et continu de l’évolution du marché pétrolier international, en vue de contribuer à sa stabilité et à son équilibre.
Il faut savoir que le choix de la stabilité des quotas traduit, dans les faits, une volonté commune de préserver l’équilibre actuel entre l’offre et la demande sur un marché encore marqué par une certaine volatilité des prix et des incertitudes pesant sur la demande internationale.
Ainsi, stocks, tendances de la demande, facteurs géopolitiques et évolution de la croissance dans les grandes économies sont- ils passés en revue, relèvent des observateurs, soulignant qu’une telle vigilance accrue s’expliquait par la persistance de multiples facteurs d’incertitude, notamment la croissance économique mondiale, encore fragile dans plusieurs zones, ainsi que les tensions géopolitiques dans certaines régions productrices ou de transit des hydrocarbures.

