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Joie et liesse à l’annonce des résultats du BAC: L’Algérie en fête

Le taux national de réussite à l’examen du Baccalauréat (session juin 2026) a atteint 56,18 %. Une performance en hausse de près de 5 % comparativement à l’année précédente. Une performance que le premier responsable du secteur a renvoyé à la stabilité de l’année scolaire ainsi qu’à la rigueur de l’organisation des examens.

Le ministre de l’Education Mohamed Seghir Saadaoui a animé hier une conférence de presse au siège du ministère où il a annoncé les résultats du bac session 2026. Avant qu’il ne dévoile les résultats, M. Saadaoui est revenu sur les résultats enregistrés à l’examen du Brevet d’Enseignement Moyen (BEM), où ils ont réalisé le meilleur taux de réussite depuis l’indépendance.

Le taux de réussite et de passage au cycle secondaire a atteint 74 % du nombre total d’élèves scolarisés en quatrième année moyenne. « Nos enfants ont véritablement donné le meilleur exemple en matière de résultats scolaires, tant pour le BEM que pour le Baccalauréat, où ils ont obtenu un résultat très honorable par rapport à l’année dernière ».

Pour le  bac, Sadaoui a précisé que 588.611 élèves scolarisés ont passé les épreuves du baccalauréat cette année, dont 327.029 ont été admis. S’agissant des candidats libres, leur nombre s’élevait à 612.278, dont 97.000 admis, soit un taux de réussite de 31,43 %.

Le ministre a indiqué par ailleurs qu’un total de 1.232 candidats, scolarisés et libres, ont obtenu la mention Excellent (moyenne de 18 et plus), tandis que 21.800 candidats ont obtenu la mention Très Bien (moyenne entre 16 et 18).

Le taux de réussite global pour cette session s’est établit à 56,18 %. Une performance en hausse de près de 5 % comparativement à l’année précédente. Une performance que le premier responsable du secteur a renvoyé à la stabilité de l’année scolaire progression  qu’à la rigueur de l’organisation des examens.

« Ces résultats positifs n’auraient pas été possibles sans une année scolaire  stable, qui a permis de finaliser la quasi-totalité des programmes scolaires », exprimant sa « satisfaction » du niveau d’exécution du programme. « Ce  qui a permis d’atteindre ces résultats, c’est la stabilité qui a marqué le déroulement de l’année scolaire »,  a-t-il insisté. S’adressant à la communauté éducative ainsi qu’à ses partenaires sociaux (organisations syndicales et associations de parents d’élèves), le ministre a affirmé que c’est «  la stabilité qui fait la différence », soulignant que les différends ou divergences peuvent se régler sans porter atteinte au bon déroulement des cours ou à l’avenir des enfants.

Amélioration  continue du système éducatif

Revenant à la 1ère édition du Concours national de l’innovation scolaire dans les trois cycles de l’éducation, le ministre a estimé que l’âge  ne peutêtre un facteur déterminant pour faire la différence, rappelant que les élèves du cycle primaire ont présenté d’excellents travaux de recherche et obtenu d’excellents résultats. Le ministre n’a pas omis de saluer  les encadreurs qui accompagnent les élèves, les élèves eux-mêmes et leurs familles. « Ce sont des efforts et des résultats dont nous sommes fiers. Nous veillons à leur offrir le climat nécessaire pour qu’ils s’épanouissent, grandissent, et pour stimuler l’esprit de compétition chez nos élèves ».

Il a invité ainsi la communauté éducative, les parents et les apprenants  à s’engager massivement dans ces compétitions, afin de donner l’opportunité aux  élèves de révéler leur potentiel. « Nous les aiderons en leur fournissant les équipements et les moyens nécessaires, et nous les accompagnerons dans leurs projets », a promis le ministre.

Son département, ajoute M. Saadaoui restera focalisé uniquement sur l’avenir des élèves et sur l’amélioration continue du système éducatif. « Nous garantissons la dynamique du processus éducatif en enrichissant nos programmes avec les langues étrangères nécessaires et les connaissances scientifiques indispensables pour l’avenir de nos enfants, tout en épurant le système des informations et connaissances obsolètes ou scientifiquement dépassées ».

C’est le chantier sur lequel le ministère travaille  à travers plusieurs mécanismes. Il s’agit de  stimuler l’excellence à l’international, former les enseignants (formations internes et externes), et conclure des accords internationaux avec des pays disposant d’un système éducatif de haut niveau afin d’échanger les expérienences.

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L'express quotidien du 10/09//2026

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