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Massilya Aït Ali, un talent en pleine ascension

Massilya Aït Ali poursuit son parcours entre télévision, théâtre et cinéma. À travers ses différents rôles, elle affirme progressivement sa place dans le paysage artistique algérien. Son nouveau projet, déjà tourné et achevé avant le mois de Ramadhan, marque une nouvelle étape dans sa carrière.

Massilya Aït Ali est aujourd’hui l’une des jeunes artistes les plus remarquées du théâtre, du cinéma et de la télévision algériens. En quelques années, elle a su imposer sa présence et démontrer sa polyvalence, passant avec naturel des planches au petit écran, puis au grand écran.

Massilya a commencé sa carrière par la télévision. Elle s’est d’abord fait connaître dans « Saha Cheikh », une caméra cachée de fiction réalisée par Adel Mohsen à l’époque de Numidia TV. Elle a ensuite participé à plusieurs productions, dont le feuilleton « Haraat Echouhada » réalisé par Mehdi Tsabest, œuvre plus récente dans son parcours, ainsi que la série comique « Aïla presque Haïla », pour les deux premières saisons sous la direction de Hussein Mezeni.

Elle a également pris part à « Tawenza nel hif » diffusé sur TV4 durant le mois de Ramadhan, à « La caméra cachée » sur Numidia avec Adel Mohsen, au feuilleton populaire « El Miftah Et Taher » de Akram Jaghim, à « Trig » sur Algérie One avec Mouhazem Yahia et à « Ibn Badis » réalisé par Amar Mohsen. Ces rôles ont mis en valeur son naturel et son sens de la comédie.

Au cinéma, elle a choisi des projets à forte dimension culturelle et historique. Dans « Mohamed Belouizdad » de Rachid Ben Hadj, elle incarne Fatiha Belouizdad, un rôle central dans ce film.

Elle a également participé à « Hayet », produit par le Centre algérien pour le développement du cinéma et Noor Film, dirigé par le même réalisateur, expérience enrichie par la présence de Sarah Bougna. Parmi ses autres projets, on compte « Sidi Lakhdar Ben Khelouf » de Yasmine Chouikh, actuellement en montage, et « Houb Fi Casbah » de Belkacem Hadjadj, présenté lors du festival de Saïda en 2019.

Pour Massilya, le théâtre reste sa première école. Elle a joué dans « Omerta – Le silence » de Ibrahim Cherki, « Aghlid – Les Rois » de Mustapha Laribi, ainsi que dans « El Naji » et « El Bouti » avec la coopérative Massart et le Théâtre régional d’Oran. Elle a également participé au spectacle « Ennadji », mis en scène par Adila Bendimerad avec le Théâtre régional d’Oran, une production qui a suscité un large écho et marqué le public.

À cela s’ajoutent les productions « El Salil » et « Laylat Al-Qadr », soutenues par le ministère de la Culture et le ministère de la Jeunesse et des Sports. Massilya considère le théâtre comme un contact direct avec le public et un test de sincérité artistique.

Cette diversité d’expériences a permis à l’actrice de mûrir et de mieux choisir ses projets. Chaque rôle qu’elle interprète reçoit une part de son engagement et de sa sensibilité. Elle cherche à participer à des œuvres qui laissent une trace positive et qui reflètent la richesse de la culture algérienne.

Aujourd’hui, Massilya prépare un nouveau projet avec Merzak Allouache, Imen Noël et Souhila Fares. Le tournage est terminé avant le mois de Ramadhan et les comédiens ont déjà achevé leur part. Le film devrait sortir cet été. Pour elle, ce rôle est un défi et une manière de mettre en valeur son identité culturelle.

Dans ses propos, Massilya résume sa démarche avec clarté : « Je souhaite offrir des œuvres qui reflètent la beauté et la diversité de l’Algérie, et rester toujours proche du public qui est le principal soutien de ma carrière ».

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