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Le facteur humain en cause dans l’hécatombe de Boumerdes

Au surlendemain du terrible accident impliquant un bus de vacanciers venant de Sétif et qui a chuté dans un ravin après son dérapage, le parquet général de Boumerdes s’est fendu d’un communiqué, au demeurant glaçant, sur l’origine de cette catastrophe qui a coûté la vie à 28 personnes et blessé 36 autres.

En effet, le Procureur de la République de Boumerdes y indique avoir ordonné aux services de police judiciaire de la Gendarmerie nationale d’ouvrir une enquête préliminaire approfondie sur les circonstances de l’accident afin de déterminer avec précision les responsabilités, en vertu des dispositions de l’article 19 du Code de procédure pénale.

Les premières investigations, après analyses biologiques, ont révélé que le chauffeur décédé, Dib Oussama, âgé 33 ans, avait pris divers stupéfiants, et deux comprimés d’une substance psychotrope ont été trouvés sur lui, souligne le communiqué, tout en révélant, par ailleurs que le bus était en surcharge avec 64 personnes contre 51, chauffeur compris, suivant sa capacité réglementaire, est- il mis en avant.

Pis, l’investigation a permis également de démontrer un flagrant excès de vitesse au moment de l’accident ; déterminée à 121,63 km/h sur une descente, alors que la vitesse spécifiée dans le lieu se limite à 60 km/h.

Il est  à noter le parquet a précisé que les investigations se poursuivaient sous la supervision du procureur de la République afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cette tragédie et d’établir les responsabilités de chaque partie impliquée, soulignant que des poursuites seront engagées avec toute la rigueur de la loi contre toute personne dont la responsabilité sera établie.

Les résultats définitifs de l’enquête ainsi que les mesures judiciaires qui en découleront seront communiqués à l’opinion publique en temps opportun ; a conclu la même source.

En tout état de cause, cet énième drame routier démontre, si besoin est, que toutes les dispositions prise par les pouvoirs publics çà l’effet d’endiguer un fléau devenu dévastateur, ont monté leurs limites.

L’heure de passer à des mesures coercitives et répressives radicales ? Quand le facteur humain y prédomine à hauteur de 90%, selon les stats. Officielles, il ya réellement péril en la demeure.

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L'express quotidien du 27/08//2026

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