Face à la poursuite des incursions israéliennes en territoire libanais et aux attaques visant les civils et les infrastructures, l’Algérie a exprimé sa vive condamnation, dénonçant une violation flagrante de la souveraineté du Liban et du droit international.
Alger a réaffirmé, lundi, sa ferme condamnation de la poursuite des incursions des forces d’occupation israéliennes à l’intérieur du territoire libanais, ainsi que des attaques visant les civils et les infrastructures, qualifiées d’agression contre la souveraineté de la République libanaise et de violation du droit international.
« L’Algérie condamne et dénonce avec la plus grande fermeté la poursuite des incursions des forces d’occupation israéliennes en territoire libanais et les attaques visant les civils et les infrastructures, en ce qu’elles constituent une agression flagrante contre la souveraineté de la République libanaise, pays frère, ainsi qu’une violation manifeste des règles du droit international. »
Cette position intervient dans un contexte de tensions persistantes qui continuent d’affecter la stabilité régionale, alors que les incursions israéliennes se poursuivent dans plusieurs zones du territoire libanais, avec des répercussions directes sur les populations civiles et les infrastructures.
Le communiqué souligne également l’appel lancé par l’Algérie à la communauté internationale afin qu’elle assume pleinement ses responsabilités face à cette situation. Le ministère des Affaires étrangères insiste sur la nécessité de mettre un terme aux agissements de l’occupant israélien, considérés comme une menace directe pour la sécurité et la stabilité régionales, et de l’amener à respecter ses obligations internationales.
« L’Algérie appelle la communauté internationale à assumer ses responsabilités face à cette agression contre un État souverain, membre de l’Organisation des Nations unies, à mettre un terme aux agissements de l’occupant israélien qui menacent la sécurité et la stabilité dans la région, et à l’amener à respecter la Charte des Nations unies ainsi que les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité relatives à la cessation de la guerre contre le Liban, notamment la résolution 1701 appelant au cessez-le-feu. »
Le texte met ainsi en avant la nécessité d’un strict respect de la Charte des Nations unies ainsi que des résolutions du Conseil de sécurité, en particulier la résolution 1701, considérée comme le cadre de référence pour le cessez-le-feu et la préservation de la stabilité le long de la frontière libano-israélienne.
À travers cette prise de position, l’Algérie réaffirme son attachement aux principes du respect de la souveraineté des États, de la préservation de leur intégrité territoriale et du règlement des crises dans le cadre du droit international.
Elle rappelle également le statut du Liban en tant qu’État souverain et membre à part entière de l’Organisation des Nations unies. Cette déclaration s’inscrit dans la continuité de la position constante de l’Algérie en faveur du respect de la légalité internationale et du rejet de toute atteinte à la souveraineté des États, particulièrement lorsqu’elle vise un pays frère et membre de la communauté internationale.

